La méthode SONCAS, version bilingue (Dunod)

Nous travaillons actuellement sur la traduction de toute une batterie de supports de formation « business » (finance, achats, marketing et vente), projet qui soulève quelques questions sur la bonne intégration du volet « traduction » dès la conception d’un tel projet.

L’utilisation de références et de concepts purement franco-français dans des documents destinés à un public international crée des difficultés d’adaptation qu’il faut prendre en compte lors de la rédaction des supports.

Dans le module « vente » du projet en question, nous avons rencontré par exemple une référence à la méthode de vente SONCAS (Sécurité, Orgueil, Nouveauté, Confort, Argent, Sympathie), très connue en France. Nous avons donc un choix lors de la traduction de cette méthode :

  • « Traduire » le descriptif de cette méthode en anglais en expliquant l’origine française du sigle SONCAS
  • Reprendre la traduction anglaise de la méthode (mais qui est tirée d’un livre en français et dont la traduction en anglais ne nous satisfait pas pleinement) http://dunod.ebrochure.fr/responsable-marketing/page5.html
  • Remplacer SONCAS par une autre méthode similaire mais d’origine américaine pour la version anglaise du document

Nous avons opté pour l’option 2 : reprendre la traduction anglaise existante, mais en l’améliorant à notre façon. Le résultat est satisfaisant mais pas optimal. Nous aurions préféré que l’auteur choisisse une autre méthode de vente, d’origine anglophone.

En intégrant le traducteur dans votre projet dès le départ, vous augmentez vos chances de parler de ce genre d’écueil en amont, avant la rédaction des supports.

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L'édito : sa place est dans les journaux

L’édito est une institution bien française. De la plaquette en passant par le catalogue, l’édito apparaît dans de nombreux supports marketing. Ce n’est pas le cas du monde anglophone où un editorial trouve le plus souvent sa place dans les journaux et magazines mais n’apparaît que très rarement dans des supports marketing. Voici comment nous traitons ce problème d’adaptation lorsque nous traduisons des supports comportant des éditos.

Supprimer l’édito, un choix radical qui s’impose dans certaines situations

Nous analysons d’abord le contenu de l’édito. Il est souvent très axé sur l’entreprise et peu ou pas du tout sur le public ciblé par le document. Liste de prix et récompenses ou dernières prouesses technologiques de la société, soyons honnêtes,  l’édito affiche souvent une grande autosatisfaction… et pas grand chose d’autre qui présenterait un intérêt pour le lecteur. Le choix de supprimer complètement l’édito s’impose alors. Votre budget de traduction s’en trouvera allégé d’autant et vos lecteurs vous remercieront ! N’oublions pas que le rôle de l’édito, souvent placé en début de document, doit avant tout capter l’attention du lecteur, or il produit souvent l’effet inverse.

Conserver l’édito mais sous une forme plus légère et modifier son titre

Parfois, il convient de garder l’édito mais de l’alléger au maximum et surtout de ne pas l’appeler editorial en anglais. C’est le cas pour le petit message de bienvenue d’une plaquette de salon professionnel par exemple. Dans ce cas, nous supprimons tout simplement l’intitulé édito et optons pour un titre informatif et accrocheur.

Ces quelques éléments peuvent vous aider à garder le plus d’impact possible lorsque vous adaptez vos supports marketing en anglais. Ne prenez pas le risque de perdre vos lecteurs dès le début du document avec un titre (editorial) qui risque de paraître étrange avec des contenus trop auto-centrés.

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Rédiger pour le web en 5 étapes

Rédiger des contenus web pertinents et efficaces, c’est possible !

Cette semaine, SFM Traduction souhaite partager avec vous un très intéressant billet de blog en anglais sur la rédaction web.

Vous y trouverez notamment comment créer des contenus web pertinents sur la base des 5 questions suivantes :

  • Est-ce qu’un utilisateur peut trouver mon contenu facilement ?
  • Est-ce que ce contenu est lisible ?
  • Est-ce qu’il est compréhensible ?
  • Est-ce que l’utilisateur est appelé à agir ?
  • Est-ce que l’utilisateur aura envie de partager ?

Bonne lecture à tous.

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Sept erreurs à ne pas commettre

Vous souhaitez faire traduire votre site internet en anglais ?

Chez SFM Traduction, nous traduisons chaque année de nombreux sites internet institutionnels ou B to B (nous ne parlons pas ici des sites de e-commerce). Si certains projets se déroulent sans encombre, il en est d’autres dont les rouages grincent un peu.

Voici notre liste des sept péchés capitaux de la traduction de sites. A ne pas commettre, cela va sans dire !

1 – Ne pas embaucher un rédacteur web professionnel pour rédiger vos contenus d’origine.

Vos responsables produits, chargés de communication et autres managers ne sont malheureusement pas des rédacteurs professionnels et encore moins des rédacteurs web.  Recruter des contributeurs internes pour vos contenus est une erreur à éviter de préférence. Par contre, ces contributeurs seront des experts métier précieux pour le bon déroulement de votre projet et il faut les impliquer dans l’équipe projet dès le démarrage.

2 – Ne pas finaliser vos contenus avant de commencer à les faire traduire.

Multiplier les versions, ne pas respecter les cycles de validation, soumettre des modifications et des corrections en cours de route sont autant de bonnes façons de nuire à la qualité finale de vos traductions et de rallonger les délais. Mieux vaut attendre et commencer un peu plus tard, une fois les contenus validés, pour travailler en toute sérénité par la suite.

3 – Ne pas demander à votre prestataire web s’il a déjà créé des sites multilingues.

Bon nombre de nos clients découvrent trop tard, lors de la mise en ligne de leur site par exemple, que leur prestataire web manque d’expérience dans la conception de sites multilingues. Le résultat, de nombreuses petites erreurs qu’il est souvent trop tard pour corriger. Demandez des exemples à votre prestataire web et posez des questions avant de vous engager avec lui.

4 – Négliger le référencement dans la traduction de votre site.

La plupart du temps, nos clients ne s’en occupent pas. Savent-ils même de quoi il s’agit ? Lorsque nous posons la question « Faut-il vous aider à faire des recherches sur les mots-clés ou pour rédiger les méta tag ? » s’en suit un silence gêné accompagné d’un regard dans le vide pour toute réponse. Comment espérer obtenir un bon retour sur votre investissement web si personne – mais plus important encore : les moteurs de recherche – ne peut trouver votre site ?

5 – Omettre de traduire des contenus non-textuels, formulaires, messages de confirmation ou message d’erreur, etc.

Eléments graphiques contenant du texte, contenus des divers formulaires ou écrans de confirmation d’envoi de messages ou d’erreur sont autant d’éléments qu’il faut intégrer dans votre projet de traduction site pour un résultat impeccable. L’internaute anglophone qui envoie son formulaire de contact doit comprendre si vous avez reçu son message ou pas ! Vous lui rendez cette étape impossible s’il ne comprend pas le contenu de l’écran de confirmation !

6 – Ne pas faire de réunion préparatoire avec toute l’équipe « web » (webmaster, rédacteur, experts métier en interne et votre traducteur) avant le démarrage du projet.

Un bon site internet se fait en équipe, et le traducteur en fait partie ! Votre traducteur doit avoir les mêmes informations que votre rédacteur (brief, documents de référence pour l’aider dans ses recherches) ainsi qu’un accès direct à votre webmaster avec lequel il pourra régler des questions techniques concernant l’affichage et la navigation du site.

7 – Envoyer l’URL de votre site à un traducteur et demander un devis.

Votre traducteur doit travailler avec votre webmaster pour s’assurer que tous les contenus, éléments de navigation, formulaires, écrans de confirmation, etc. sont effectivement traduits. Votre professionnel web saura exporter ses contenus dans un format que le traducteur pourra aisément traiter. Si vous avez un tout petit site vitrine (de 4 ou 5 pages) votre traducteur peut travailler à partir du site en ligne, mais pour des sites d’envergure, il vaut mieux exporter les contenus et autres éléments à traiter.

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DébrouilleDans un monde parfait, toute traduction devrait être relue par une personne différente de l’auteur de la traduction.

Relire son propre travail n’est pas une bonne idée, surtout lorsque les délais sont serrés.

On n’a souvent ni le recul, ni l’objectivité nécessaires pour se juger soi-même.

C’est particulièrement vrai dans le cas des communications externes de nos clients.

Toute communication externe (communiqué de presse, brochure commerciale, communication aux actionnaires) doit impérativement être relue (parfois même plusieurs fois) avant diffusion ou publication.

L’auteur ne peut en aucun cas être son propre relecteur sous peine de passer à côté d’infimes détails qui risquent de plomber l’efficacité du document.

Si vous confiez vos documents stratégiques à un cabinet de traduction, assurez-vous que le traducteur intègre une relecture par une tierce personne dans son processus de travail.

Et si vous doutez de l’intérêt de cette précaution, pensez au temps qu’il vous a fallu pour rédiger ce communiqué de presse, cette brochure ou ce site Internet dans votre langue…ainsi qu’au nombre de personnes qui ont relu votre document avant que celui-ci ne soit validé.

Tout cet investissement peut-il se payer le luxe d’une négligence dans une langue différente de celle que vous pratiquez ? Sûrement pas ! Car il est question de votre image, cette réplique de votre identité qui doit aussi se promouvoir vers vos cibles internationales.

Mais… le monde n’est pas parfait !

Pour les cas d’urgence, voici le système D mis au point par SFM Traduction :

  • Laissez la traduction décanter autant que possible (l’idéal étant une nuit complète, si vous ne la passez pas à travailler !)
  • Imprimez le texte et relisez votre document sur papier (d’accord, ce n’est pas écolo mais nous sommes convaincues que bonne relecture et écran ne font pas bon ménage)
  • Lisez le texte à haute voix, une excellente façon de traquer la construction boiteuse
  • Relisez le texte à l’envers de bas en haut pour déceler toute erreur de typographie ou de ponctuation
  • Gardez vos guides et manuels à portée de main lorsque vous avez un doute sur un détail de ponctuation ou la construction d’une phrase

Car rappelez-vous, ce sont tous ces détails qui font la différence entre de l’à-peu-près et un travail abouti, reflet de votre professionnalisme.

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Le souci du détailLorsqu’on communique dans une autre langue que la sienne, il est primordial de donner une image cohérente de votre message. La cohérence, c’est le meilleur moyen de vous assurer que votre message est clairement compris par les clients, les collaborateurs et autres actionnaires.

Voici deux cas intéressants que nous avons rencontrés récemment ; l’un et l’autre illustrent comment l’inattention aux détails peut très facilement nuire à votre image.

  1. Le cas d’une institution et de son site internet, dont la traduction anglaise est une copie brute de la version originale. Apparemment, la traduction n’a pas été confiée à un traducteur professionnel. Résultat : de nombreuses petites erreurs comme « connect yourself » (traduction directe de « connectez-vous ») au lieu de « log in » ou « login ».
  2. Une société de service qui a besoin d’une nouvelle brochure pour le salon professionnel auquel elle participe. A la dernière minute, on crée un document en puisant les informations de droite et de gauche ; certaines écrites par des natifs, d’autres non. Heureusement une personne en charge du projet décide de confier la relecture / réécriture à un professionnel avant d’envoyer le document à l’impression. Une excellente inspiration qui permet au professionnel de corriger l’anglais, d’homogénéiser le style et surtout d’adapter les contenus venant de divers supports (pages web, présentations PowerPoint, fiches techniques) à une brochure print.

Mais dans un cas comme dans l’autre, n’aurait-il pas été plus simple d’intégrer le rédacteur ou le traducteur en amont du projet pour qu’il adapte immédiatement les contenus à leur support ainsi qu’à leur public ?

Vous l’aurez compris, l’anticipation est le maître-mot de ces anecdotes. Le meilleur moyen de garder le contrôle de l’image que vous souhaitez véhiculer, c’est de la mettre entre les mains de professionnels bien en amont de votre projet pour en garder la maîtrise.

Ainsi, vous préservez vos communications de l’accumulation de ces petites erreurs, anodines à première vue, mais qui ont un effet dévastateur sur votre image de professionnel.

La cohérence est la clé, mais elle se niche souvent dans les détails.

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Guide de rédactionLes demandes de traduction de sites internet vers l’anglais sont assez fréquentes chez SFM Traduction. Les délais sont souvent tendus du fait de la durée élastique de validation des textes alors que la mise en ligne est fixée à l’avance et souvent conditionnée par un événement (un salon par exemple) qui la rend immuable.

Ainsi, tout ce qui peut faire gagner du temps en garantissant une meilleure qualité des contenus traduits est tout à fait appréciable !

Dès lors qu’une société produit un volume conséquent de supports de communication ou que cette production est fragmentée (par services, filiales, pays, langues) il est très utile de réaliser un guide de rédaction pour améliorer la qualité globale des supports.

Voici quelques exemples de ce qu’un guide de rédaction d’entreprise peut contenir :

  • Les règles d’utilisation du nom de la société et de ses marques (voir les consignes d’utilisation de marque de Google à titre d’exemple ici)
  • Les règles d’utilisation des noms des organes internes de la société (Conseil d’administration avec ou sans majuscules ? Président Directeur Général ou PDG et dans quels contextes ?)
  • Les consignes de mise en page des différents types de documents
  • Les règles de formatage de listes à puce, paragraphes, titres, intertitres, etc. et ceci pour les supports print et web
  • Un glossaire interne avec des sigles, termes techniques, etc. (définitions et exemples d’utilisation)
  • Les erreurs fréquentes de rédaction, d’orthographe, de ponctuation à éviter.

De nombreux clients de SFM Traduction produisent la majorité de leurs supports de communication en français et en anglais. Rédiger un guide de rédaction permettrait de capitaliser sur le travail déjà effectué et guider ainsi les prestataires externes, dont les traducteurs, en mettant à leur disposition des informations précieuses. Par exemple :

  • un glossaire bilingue enrichi d’exemples utilisant les termes dans différents contextes
  • une charte graphique
  • un glossaire interne des acronymes ou du language métier

Avant de lancer votre prochain projet de communication, pensez à faire réaliser un guide de rédaction interne pour votre société.

La plupart des guides de rédaction des grandes entreprises sont des documents internes, et ne sont donc pas consultables sur le web. Voici cependant quelques ressources qui pourront vous aider dans cette démarche :

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L'expert "pays"

L'expert "pays" : votre meilleur allié

Souvent, une entreprise française qui souhaite faire traduire ou adapter ses supports marketing en anglais manque de ressources en interne  pour valider les documents produits (un interlocuteur de langue maternelle anglaise connaissant bien l’activité de l’entreprise).

Ceci pose problème pour le responsable marketing de l’entreprise qui voudrait s’assurer que la traduction « fait mouche » ainsi que pour le traducteur qui aimerait valider des termes ou tournures de phrases.

Une solution possible à ce problème est l’expert « pays ». L’expert « pays » est une personne ressource qui parle couramment l’anglais (idéalement de langue maternelle) et qui connaît très bien l’activité de l’entreprise. L’expert ne fait pas forcément partie de l’entreprise en question et peut être un membre d’une équipe marketing ou commerciale du pays ciblé, un distributeur ou un autre partenaire.

Par exemple, lors de l’adaptation d’une plaquette commerciale en anglais pour le compte d’une entreprise française, le donneur d’ordre m’a tout de suite mise en relation avec un des commerciaux au Royaume-Uni. Cet expert « pays » a pu m’éclairer sur certains termes techniques. Encore plus important, étant un commercial de terrain, l’expert a pu me donner des informations précieuses sur le « langage » de ses prospects ainsi que sur les points clés à mettre en avant (qui n’étaient pas forcément les mêmes dans la version originale de la plaquette en français).

Pour bien réussir l’intégration d’un expert « pays » dans votre prochaine traduction marketing, voici quelques conseils :

Le choix de l’expert :

  • Un bon expert « pays » connaît bien l’activité de l’entreprise, maîtrise la langue concernée et comprend très bien comment les documents traduits seront utilisés
  • L’expert est disponible et réactif ; il est d’accord pour échanger avec le traducteur par téléphone et par mail
  • L’expert a les compétences rédactionnelles pour relire la traduction finale et pour donner son avis

La collaboration traducteur-expert :

  • Faites les présentations entre votre traducteur et votre expert dès le démarrage du projet
  • Laissez-les décider comment se déroulera la collaboration (questions-réponses par mail, par téléphone, au fil de l’eau, en une seule fois, validation d’un glossaire, dates jalons…)
  • Demandez à votre traducteur et à votre expert de vous mettre en copie de leurs échanges
  • Laissez votre traducteur valider et finaliser les documents après relecture par votre expert afin d’éviter toute erreur ou coquille dans votre document final (à moins que votre expert soit un rédacteur professionnel)

Une bonne collaboration entre donneur d’ordre, traducteur et expert « pays » est une excellente façon d’obtenir des documents efficaces que vous serez fier de déployer lors de vos actions marketing et commerciales à l’étranger. Tout ceci suppose bien évidemment un contact direct entre votre traducteur, vous-même et votre équipe. Si votre prestataire de services de traduction s’oppose à ce contact direct, trouvez un autre prestataire !

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L'art de la simplicité

Les lecteurs de ce blog savent que pour SFM Traduction le style à l’écrit consiste à dire les choses clairement, de manière concise, sans “jargonner” et surtout à se faire comprendre par le plus grand nombre.

Mais il n’est pas facile lorsqu’on est un rédacteur spécialisé en finance de communiquer simplement sur ce sujet complexe.

Eh bien bonne nouvelle ! La botte secrète (mais plus pour longtemps) existe désormais car lisez ce qui suit :

Le Securities and Exchange Commission (l’équivalent américain de l’Autorité des marchés financiers, ou AMF) met à disposition sur son site un outil qui tombe à pic intitulé A Plain English Handbook: How to create clear SEC disclosure documents.

Ce manuel plein de bon sens reprend les règles que nous connaissons tous sous la forme d’astuces originales et pratiques. En voici des exemples :

Ne pas hésiter à utiliser la deuxième personne. Par exemple :

Avant : The foregoing Fee Table is intended to assist investors in understanding the costs and expenses that a shareholder in the Fund will bear directly or indirectly.

Après : This table describes the fees and expenses that you may pay if you buy and hold shares of the Fund.

Faire des phrases courtes en utilisant des verbes plutôt que des noms. Par exemple :

Avant : We will provide appropriate information to shareholders concerning….

Après : We will inform shareholders about…

Avant : There is the possibility of prior Board approval of these investments.

Après : The Board may approve these investments in advance.

Remplacer les termes abstraits par d’autres plus concrets qui facilitent la compréhension du document. Par exemple :

Avant : No consideration or surrender of Company A stock will be required of shareholders of Company A in return for the shares of Company B common stock issued pursuant to the Distribution.

Après : You will not have to turn in your shares of Company A stock or pay any money to receive your shares of Company B common stock resulting from the spin-off.

Après la catastrophe des subprimes, où de nombreux investisseurs (aussi brillants furent-ils) ont été leurrés par des instruments financiers qu’ils ne comprenaient pas et dont les risques étaient totalement occultés, ce petit guide apparaît comme providentiel.

Désormais, investisseurs et régulateurs exigent des émetteurs d’instruments financiers une description des titres et des risques associées avec toute la clarté et la transparence qu’ils requièrent.

Et si vous n’étiez encore pas convaincu de l’intérêt de vous approprier les principes de ce manuel, lisez le conseil du « Sage d’Omaha » en personne, Warren Buffet, auteur de la préface : « Suivez les enseignements de ce manuel et vous serez surpris de voir à quel point vous paraîtrez plus intelligent à vos lecteurs… »

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Etes-vous incollable à l’écrit ?

by Sandra on February 17, 2011


Guide ponctuation typographie anglais

Incollable à l'écrit

Crée par SFM Traduction à la demande de ses clients, ce petit guide comparatif parcourt les différences entre les règles de ponctuation et de typographie anglaises et françaises.


  • Vous avez oublié s’il faut un espace ou non avant les deux-points, le point d’exclamation ou le point-virgule, que ce soit en anglais ou en français ?
  • Vous ne savez pas comment écrire le chiffre cent mille en anglais ?
  • Et les dates ? En plus il faut distinguer la version américaine de la version britannique, un vrai casse-tête !

N’attendez plus, rendez-vous sur la page « Ressources » du site de SFM Traduction. « Incollable à l’écrit » vous est proposé gratuitement en consultation ou en téléchargement.

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