Ben, ça y est ! La Marmite fête son premier anniversaire aujourd’hui ! Avec quelques 600 abonnées sur le blog, sur FB et sur Twitter et entre 1500 et 2000 visites par mois, ça bouillonne ! Pour ma part, j’ai pu faire des rencontres enrichissantes avec plein d’autres traducteurs (certains sont également bloggeurs) ici sur la Marmite ainsi que dans la vie non virtuelle. Plus que tout, c’est probablement votre participation — avec les commentaires looongs que seuls les traducteurs savent faire — qui a fait vivre la Marmite et qui m’a motivée dans les moments de débordement où je n’avais pas trop le temps d’écrire des billets !
Pour marquer cet évènement et pour préparer l’année à venir, deux petites questions :
- Quels sont les trucs ou astuces que vous avez mis en place cette année (et qui ne viennent pas forcément de la Marmite !) qui ont eu le plus d’impact sur votre activité professionnelle ?
- Quels sujets aimeriez-vous voir sur La Marmite pendant sa deuxième année ?
C’est à vous, et ça se passe dans les commentaires !



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Félicitations, Sara. Et longue vie à la Marmite !
Voici une remarque que j’ai retenue de ton intervention à Nancy en début d’année : il est préférable que ce soit les clients qui viennent à nous (on a quelque chose dont ils ont besoin) plutôt que de les démarcher (on est en position de demandeur). Mais pour cela il faut, bien sûr, être visible.
Pour ceux qui comme moi ont du mal à aborder des prospects c’est la voie du salut
Merci pour cette marmite riche en nourriture professionnelle !
Cette année, (en partie grâce à la marmite, merci !) j’ai réussi à définir le genre de client que je veux. D’ici la fin de l’année, je vais me mijoter une petite stratégie pour aller les chercher, et je vais m’y atteler dès le mois de janvier.
Jusqu’ici, c’est eux qui venaient me chercher, je vais essayer de renverser la vapeur. (Mixed metaphors, c’est aussi pour ça, une marmite !
)
J’oubliais, bon annif, la Marmite !
Bon anniversaire, la Marmite !
Bon anniversaire, la Marmite, et Bravo Sara pour cette belle réussite !
Cette année, en partie grâce à la Marmite, j’ai commencé à réfléchir au contenu et à la présentation de mon (futur) site web. La Marmite m’a aussi convaincue de la nécessité de gérer un fichier de clientèle et de prospection, je vais plancher dessus.
Merci pour tes conseils et ton dynamisme !
Bravo Sara pour ton initiative et bon anniversaire à ton blog !
Happy Birthday Marmite!! Looking forward to more excellent posts this year. Best wishes from your fans across the Atlantic.
Merci pour tous vos voeux d’anniversaire
Quels sujets aimeriez-vous que la Marmite aborde cette année ? A part “comment trouver des clients” bien sûr (c’est trop indigeste…la Marmite aime bien procéder étape par étape !)…
@Maria, c’est vrai que “être visible” est la meilleure façon d’attirer les clients vers nous…et cela me donne une idée de billet…comment être visible concrètement ?
Cette première étape est essentielle pour déployer toute autre action “marketing”…savoir à qui on veut vendre.
@Sarah, encore une idée…tu as visiblement réussi à affiner ton positionnement…merci de nous en dire plus si tu veux bien
@Sophie, encore une idée de billet…définir le contenu de son site internet !
J’espère que la deuxième année de la Marmite sera aussi riche que la première.
A la demande générale, j’explique mon processus de positionnement.
En fait, j’ai procédé par étapes. J’avais des objectifs à court, moyen et long terme, et en fait je les ai menés de front.
Mon objectif à court terme était tout ce qu’il y a de plus terre-à-terre : faire bouillir la marmite. Tout en posant des jalons pour la suite. J’ai commencé à me faire une petite clientèle, et ça m’a mise sur les rails pour la suite.
Moyen terme : me faire connaître dans mes domaines de spécialité, et faire un tri dans mes clients. J’ai commencé à le faire quand j’ai eu du travail plus régulièrement.
Long terme : je sais maintenant ce que vaut mon travail, j’ai appris sur le tas à négocier, à gérer mes relations clients, bref à gérer mon affaire. J’ai aussi mis de côté de quoi vivre au moins 6 mois, je peux donc être en position de force pour négocier puisque je peux me permettre de refuser un projet. Avec 6 ans de recul, je sais aussi qui sont mes clients, et plus particulièrement mon client idéal, et le client pour qui je suis la prestataire idéale. En 2011, je vais donc continuer mon travail de sélection.
Je n’ai pas eu besoin de faire du marketing. Une fois que la machine a été lancée, les clients ont commencé à venir d’eux-mêmes. J’essaie de temps en temps d’activer le mouvement, et je vais le faire de plus en plus, puisque je ne suis pas obligée de prendre le tout-venant pour faire bouillir la marmite.
Le secret, en fait, c’est la différenciation, une spécialité en béton.
@Sarah, merci pour ce témoignage. Le fait d’avoir six mois d’économies est capital, parce que pouvoir dire “non” à un prospect, c’est souvent dire “oui” à soi-même et à l’avenir de son activité.
Salut Sara, merci pour ton blog qui est véritablement une mine d’or pour les traducteurs qui comme moi se lancent dans l’aventure… Je viens notamment de publier mon site, et ton post à ce sujet m’a bien aidé. Continue à nous parler de notre métier comme tu le fais, c’est toujours un plaisir de te lire ! ps : bonne fête à tous