SFM Traduction est accueillie à Inovallée

by Sandra on February 7, 2011

SFM Traduction est accueillie à Inovallée

Comme nous vous l’annoncions en décembre dernier lors d’un précédent billet, SFM Traduction fait désormais partie du réseau Inovallée.

Nous y avons été chaleureusement accueillies lors du « Pot des nouveaux arrivants » le 21 janvier qui fut, pour nous, l’occasion de rencontrer les membres de l’équipe, ainsi que quelques-unes des nombreuses entreprises faisant déjà partie du réseau.

Au cours de cet événement nous étaient présentés les différents ateliers organisés pour les membres de la technopole, de quoi entrer rapidement dans le vif du sujet pour SFM Traduction qui à déjà participé à deux d’entre eux.

Un grand merci à Inovallée pour ces rencontres riches et intéressantes.

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Merci de votre fidélité ! Découvrez notre page ressources où vous trouverez tout pour réussir vos communications en anglais !

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Dernièrement, nous avons traité de la traduction du terme “bilan social” du français vers l’anglais dans les textes RH :

Le terme bilan social ne se traduit surtout pas par social audit (terme qui se rapporte aux performances en termes de responsabilité sociale d’entreprise) ou social report. En effet, il s’agit d’un document donnant un état des lieux de la situation des salariés d’une entreprise. On peut donc opter pour des termes comme survey of employment and working conditions ou report on employment and working conditions.

Ce billet a fait l’objet d’un débat acharné sur un portail de traducteurs ici et a sollicité de nombreux commentaires sur ce blog ainsi qu’en privé. Début d’année oblige, les documents qui font référence à ce terme vont bientôt commencer à arriver dans les cabinets de traduction.

Malgré l’opposition rencontrée je persiste et signe à défendre notre choix, à savoir ne pas utiliser le terme “social audit” (ni les termes assimilés tels que “social report“, “social balance sheet” ou “social scorecard“) comme traduction anglaise du terme “bilan social”.

Par ailleurs, le “social audit” existe en anglais, et aucune de ses définitions ne correspond à celui du “bilan social” français.   Le “social audit” est soit beaucoup plus large que le bilan social (englobant l’impact des activités d’une entreprise sur l’environnement, les populations locales, les salariés, etc.) soit il se réfère à des domaines autres que ceux du monde de l’entreprise (le développement économique, les marchés publics).

Pour faire simple :

Le bilan social est un document réglementaire et obligatoire dont le contenu est défini par le Code du travail. Il est destiné aux Comités d’entreprise pour consultation libre par les salariés. Il s’agit donc d’un document purement interne. Il prend souvent la forme d’un rapport simple (Word ou PowerPoint) et est rédigé par un professionnel des RH (interne ou consultant externe). Une entreprise réalise un bilan social parce que la loi l’y oblige.

Le social audit est facultatif et cible les actionnaires, analystes et autres acteurs du marché. Il s’agit donc d’un document externe. Il est construit et rédigé selon les politiques RSE/DD et communication externe d’une entreprise et vise à répondre aux attentes des parties prenantes de l’entreprise. Son format est libre et il est souvent réalisé avec le concours d’une agence de communication. Une entreprise réalise un social audit parce qu’elle souhaite améliorer sa réputation, son image ou rassurer ses actionnaires, et encourager l’adhésion des salariés à ses valeurs en montrant des réalisations concrètes dans le domaine social.

Compte tenu des caractéristiques du bilan social évoquées ci-dessus, nous pensons que le terme “survey of/report on employment and working conditions” résume bien la nature obligatoire, normalisé et interne de ce document. Nous pensons que toute traduction comportant le mot “social” en anglais induit le lecteur en erreur parce qu’assimilé aux démarches de communication RSE/développement durable de l’entreprise. Or, ici il s’agit d’une démarche purement réglementaire et obligatoire.

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Bien adapter un support marketing pour un déploiement à l’international demande beaucoup plus qu’une simple traduction.

Bien traduire vos supports marketing n'est pas un luxe !

SFM Traduction a un jour été contactée par une agence de traduction pour traduire la plaquette d’une grande marque de luxe française. A destination des Etats-Unis, la brochure devait être traduite en anglais américain. Jusqu’à là tout va bien…ou presque.

En effet, les contenus de la plaquette étaient fortement typés “français” et donc difficilement adaptables au public américain à ce stade du projet. Ultime étape, la traduction (telle qu’envisagée par l’agence)  ne pouvait pas aboutir à ce qu’aurait dû être la version anglaise : l’adaptation du texte au public ciblé.

Les points forts mis en avant par la plaquette étaient très axés sur l’histoire de la maison, de ses fondateurs et de sa prestigieuse adresse parisienne. Il n’était fait référence au produit qu’à la fin de la brochure. Ainsi, cette traduction n’avait aucun sens : le message serait toujours à côté de la plaque pour le public ciblé.

Voici en résumé quels étaient les problèmes posés par la simple traduction de la version française :

  • En général, le consommateur américain (même de marques de luxe)  se fiche complètement de l’histoire d’une société et encore plus si celle-ci a eu lieu en France.
  • Quand on sait que seulement 27 % des citoyens américains possèdent un passeport et parmi ceux là pour ceux qui se seraient rendus à Paris, il y a fort à parier qu’ils aient passé tout leur temps à visiter le Louvre ou la tour Eiffel, les quartiers des boutiques de luxe, rien n’est moins sûr.
  • Enfin, la seule chose qui intéresse le consommateur américain, ce sont les bénéfices produits d’ou l’intérêt de les faire figurer au début de la brochure.

Ce qu’il faut retenir de cette petite histoire c’est que lorsque vous souhaitez vendre un produit dans un autre pays que le vôtre assurez-vous de vous entourer de collaborateurs qui comprennent non seulement la culture du pays mais aussi connaissent les comportements des consommateurs dès le début du projet.

Elaborer une stratégie marketing pour les consommateurs d’un pays n’est pas seulement traduire des brochures mais surtout adapter la communication au contexte afin de toucher aux habitudes de consommation des personnes. Négliger ce détail pourrait vous laisser bien loin derrière vos concurrents locaux.

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Un peu de lecture !

Que vous soyez un professionnel de la communication ou non, dans le monde d’aujourd’hui  il est essentiel de savoir communiquer par écrit sur des supports imprimés et sur le web. 

Voici nos livres préférés pour une communication efficace au 21eme siècle !

  1. The Elements of Style par Strunk & White. Eh oui…le livre que nos parents ont utilisé sur les bancs de l’école. Classique, indémodable, à lire et à relire tous les ans.
  2. E-writing: 21st Century Tools for Effective Communication par Dianna Booher. Tout pour rédiger des mails qui se font remarquer par leur efficacité et leur professionnalisme.
  3. Letting Go of the Words: Writing Web Content That Works par Ginny Redish. Les contenus web sont de plus en plus confiés à des rédacteurs non professionnels. Voici un livre qui dédramatise la rédaction web.
  4. Bien rédiger pour le web : Et améliorer son référencement naturel par Isabelle Canivet. Que vous soyez rédacteur, chef de projet web ou acheteur de prestations web, à lire obligatoirement avant votre prochain projet.
  5. Trees, maps, and theorems par Jean-luc Doumont. Tout ce qu’il faut savoir sur la communication technique et scientifique. Un très beau livre plein de bon sens.
  6. Et les livres de Garr Reynolds pour toutes vos présentations Powerpoint. Le maître du zen !
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Un billet de notre partenaire, Cornerstone Presentations :

Cornerstone Presentations vous permet d’appliquer à vos présentations Powerpoint les dernières recherches en sciences cognitives afin de créer des diapositives facilement compréhensibles qui vont rester en mémoire. Pour plus d’informations rendez-vous sur le site www.cornerstonepresentations.co.uk

Avant de lire ce billet, avez-vous lu les deux premières contributions de Cornerstone Presentations ?

Guidez votre auditoire pour capter (et garder) son attention

Une présentation typique peut contenir 30 ou 40 diapos, voire plus. En général toutes les diapositives se ressemblent : même fond même mise en page. La monotonie des diapositives ne facilite pas la tâche pour l’auditoire, à savoir quelles diapositives contiennent les informations les plus pertinentes. En d’autres termes, l’auditoire a besoin d’être guidé.

Si vous ne guidez pas efficacement votre auditoire, vous courez deux risques :

  1. Notre cerveau fonctionne comme une machine qu’il faut mettre en route pour trier et traiter toute nouvelle information présentée. Devant chaque nouvelle diapo, le cerveau tente de trouver la clé (le message principal) afin de trier et traiter cette information. S’il n’arrive pas à identifier cette clé (que ce soit le message clé d’une seule diapo ou de toute la présentation !) ou à trouver un cheminement clair à suivre, l’information présentée ne pourra pas être intégrée. Il est malheureusement très fréquent qu’à la fin d’une présentation, l’auditoire quitte la salle en se demandant quel était le but de l’intervention.
  2. Notre mémoire vive est très limitée et sature vite, seule une petite quantité d’informations sera retenue. La plupart des présentateurs persistent quand même à croire que le simple fait d’afficher des informations sur une diapo suffit à la rendre intelligible pour l’auditoire. C’est complèment faux, sauf pour les rares cas de mémoire photographique !

Ainsi, une présentation “typique” ressemble souvent à ceci :

Le présentateur défile une masse importante de diapositives “non guidées” qui se ressemblent toutes. Au mieux, l’auditoire se souviendra d’environ 3 choses (sachant que ces 3 choses seront différentes d’une personne à l’autre).

Par exemple :

Comment faire ressortir les idées clés si toutes vos diapos se ressemblent ?

Quelle chance avez vous de voir tous les membres de l’auditoire focaliser leur attention sur la diapo la plus importante s’ils n’arrivent pas à l’identifier ?

La solution : guidez votre auditoire

Si on reprend le même diaporama, mais en présentant les informations de la diapo 3 (celle qui contient le message clé) de façon différente (visuelle). De quoi votre auditoire se souviendra-t-il ?

Lorsque la diapo 3 apparaît, l’auditoire remarque toute de suite que son apparance est différente de celle des autres diapos, captant toute de suite l’attention. En focalisant son attention sur cette diapo, l’auditoire a plus de chances d’intégrer les nouvelles informations présentées.

En faisant ressortir visuellement les diapositives contenant les idées clés, vous guidez votre auditoire

On sait parfaitement que l’auditoire ne mémorisera que de très peu de choses, autant guider alors son attention vers les points clés.

Mais comment guider efficacement ?

Une bonne façon de le faire consiste à rendre évident quelles diapos contiennent les messages clés. Les messages clés doivent donc apparaître clairement sur des diapos individuelles, facilement identifiables visuellement. Evitez donc de regrouper vos messages clés sous forme de texte sur la même diapo.

Voici quelques techniques simples pour vous aider :

  1. Signaler les informations clés par l’utilisation de flèches, d’icônes ou d’une couleur distincte. Les titres des diapos sont également autant d’opportunités de signaler clairement qu’une information clé va être présentée.
  2. Donner à votre diaporama une structure narrative (storytelling), thème ou concept déjà connu de votre auditoire que vous déclinerez dans le texte ainsi que dans les visuels choisis. En incitant votre auditoire à faire le lien entre quelque chose de familier et les nouvelles informations présentées, vous facilitez la compréhension.
  3. Utiliser des visuels pour rendre une idée complexe plus facilement compréhensible. Une illustration est plus facile à intégrer qu’un bloc de texte dense. Ceci dit, certains schémas sont complexes et difficiles à comprendre rapidement. Si votre visuel n’est pas intuitif, vous pouvez le construire en plusieurs parties, en utilisant une série de diapos ou une animation pour construire progressivement un schéma complexe devant les yeux de votre auditoire.
  4. Enfin, évitez de polluer vos diapos avec des animation ou des images inutiles qui ne soutiennent pas vos messages clés (y compris votre logo d’entreprise).

Nous espérons que ces techniques vous aideront à guider votre auditoire lors de votre prochaine présentation !

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Lorsque nous traduisons des textes marketing du français vers l’anglais, nous nous efforçons d’adapter la rédaction de la version anglaise aux habitudes des cibles anglophones afin de conserver l’impact du texte d’origine. Ceci passe par l’adaptation (et non la traduction directe) des titres et accroches, un choix de mots “naturel” mais également la construction des paragraphes, même s’il faut parfois changer complètement l’ordre des phrases. Voici un exemple récent tiré d’une plaquette.

Texte d’origine :

Pour vous permettre de bien comprendre notre gamme de solutions informatiques, vous trouverez dans les pages suivantes une sélection de nos packs ainsi qu’un tableau comparatif des services compris dans chaque niveau de contrat. Installation, dépannage, entretien ou formation…que vous soyez une PME ou un grand groupe, nous proposons un contrat de services adapté à vos besoins. Confiez la gestion de votre réseau informatique à ABC Micro, c’est gagner du temps et maîtriser les coûts.

Notre traduction :

Save time and cut costs with ABC Micro’s network installation, maintenance, and training solutions. In this guide, you will learn about a broad range of packages designed to meet the specific needs of businesses from the small or home office right up to major corporations. Or, go right to our at-a-glance comparison table on page 6 and learn which package can help you start saving time and money now.

Nous avons estimé que le bénéfice clé à mettre en avant concernait le gain de temps et la maîtrise des coûts. Nous avons donc choisi de mettre cette information en avant, tout au début du paragraphe. Il s’agit de faire comprendre au lecteur en quoi les informations qui suivent peuvent lui être utiles. Garder “le meilleur pour la fin” même s’il s’agit d’un bénéfice clé, risque fort de voir votre lecteur décrocher avant même d’avoir lu la première page de votre brochure, le laissant par la même  sur sa faim.

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Hausse du chiffre d’affaires, évolution de l’effectif de l’entreprise, impact d’une campagne marketing, nombre de visiteurs sur votre site internet… les occasions de présenter des chiffres ne manquent pas ! Pourtant, la plupart des présentations PowerPoint qui contiennent de nombreuses informations chiffrées peinent à faire émerger le message.

Lorsque vous préparez vos diapositives, deux facteurs peuvent vous aider à faire parler vos chiffres : la présentation visuelle de vos données et le titre de votre diapositive.

La présentation visuelle des données :

  • Au lieu d’exporter directement votre tableau d’Excel (par exemple), il est préférable de trier les données pour mettre l’accent sur la donnée clé ou la tendance.
  • Si vous avez des légendes, mettez les directement sur votre graphique plutôt qu’à côté dans une liste de légendes que votre auditoire aura à décoder.
  • Pour illustrer une progression, une chronologie, une tendance, essayez d’étaler la construction de votre graphique sur plusieurs diapositives.

Le titre de vos diapositives “données” :

  • Des titres comme “Evolution du CA” ou “Ventes 2009″ ou encore “Trafic sur le site du 10/11 au 10/12″ sont des titres qui décrivent effectivement le contenu du support visuel, mais sans préciser l’intérêt pour l’auditoire.
  • Des titres tels que “Nous avons atteint notre objectif de CA au 3ème trimestre” ou bien “Les ventes ont reculé de 8 % par rapport à la même période l’année dernière” ou encore “Notre activité sur Twitter a contribué à augmenter le trafic sur notre site de 10 %” sont des titres qui expriment le sens de vos données.

Voici un exemple concret :

Avant : une seule diapo présentant les données “brutes” avec un titre de diapo “informatif”

Après : sur plusieurs diapos, on met l’accent sur la tendance qu’on souhaite illustrer et on met un titre qui exprime le message clé sur chaque diapo

La prochaine fois que vous avez des chiffres ou des données à présenter, tenez compte de ces deux critères clés — présentation visuelle des données et titre de la diapositive — vous augmenterez considérablement l’impact de vos présentations.

Pour plus d’informations sur la présentation de données, nous vous recommandons vivement le livre de Jean-luc Doumont, Trees, maps, and theorems.

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De l’art du zen à vos communications

by Sara on January 6, 2011

Garr Reynolds lors de son passage à Paris en décembre 2010

Le 7 décembre j’ai assisté à un atelier organisé par Ideas on Stage et animé par le maître de la présentation PowerPoint, Garr Reynolds (auteur de Presentation Zen, Presentation Zen Design, The Naked Presenter). Voici ce que j’ai appris (le reste se trouve bien évidemment dans les livres de Garr !) :

1. La communication, ça compte (Communication matters)

Que ce soit pour vous en tant qu’individu ou pour votre organisation, une communication efficace peut avoir un impact non négligeable sur votre succès (la suite de votre carrière, le développement de votre entreprise, la réputation de votre institution, la diffusion de vos recherches). Puisque les compétences et la qualité ne sont plus des denrées rares (internet et mondialisation ouvrent la voie à l’expertise dont nous avons besoin, qu’elle se trouve à côté de chez nous ou à l’autre bout du monde), c’est la qualité de la communication qui sera à l’avenir le facteur clé de succès.

2. Une bonne communication est authentique, personnelle et adaptée à l’auditoire

C’est Le point de départ d’une communication efficace, votre auditoire (pas vous !). Le communicant personnalise son contenu de façon à bien montrer qu’il a pris en compte et compris ses interlocuteurs avant d’essayer de les emmener d’un point A (la situation actuelle) vers un point B (ce qui implique un changement de comportement, d’attitude, d’opinion, ou un passage à l’action). Le communicant est capable d’être lui même, de montrer sa différence et de communiquer en utilisant un langage simple (sans se cacher derrière un langage trop technique, par exemple).

3. La qualité se niche dans les détails

Bien préparer, répéter, être dans la salle une heure avant le début de la présentation pour vérifier le matériel, accueillir personnellement les membres de l’auditoire quand ils arrivent, utiliser une télécommande et disposer d’un microphone adéquat pour être entendu par tout le monde…l’impression globale de qualité dépend de mille et un détails qu’on doit maîtriser le jour J. C’est une question de professionnalisme, tout simplement.

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Meilleurs voeux !

En 2010, voici les billets qui ont remporté votre adhésion :

  1. Traduire vos voeux de fin d’année en anglais
  2. IFRS : Lost in translation
  3. Traduction des textes RH : le terme “social” pose souvent problème
  4. Présentations PowerPoint : ne lisez pas vos diapositives pendant la présentation
  5. Vos textes marketing : des caractéristiques aux bénéfices

2011 sera pour nous l’occasion de partager avec vous de nouveaux billets pour continuer à perfectionner vos communications marketing, finance et RH/com’ interne en anglais !

Alors en route pour cette nouvelle aventure !

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Traduire vos voeux de fin d’année…

Joyeuses fêtes !

by Sara on December 22, 2010

De nombreux clients nous demandent de traduire leurs voeux de fin d’année, qu’ils prennent la forme de carte, d’édito dans une revue interne, ou d’allocution.

Voici quelques petits rappels pour réussir en subtilité cet exercice qui semble anodin mais contient un fort potentiel de risques :

  • Résistez à la tentation d’utiliser des outils comme Google Translate ou Omniglot pour traduire vos vœux. Faites plutôt appel à un traducteur professionnel et faites valider les traductions par un contact dans le pays destinataire. Cela représente du travail, mais c’est la seule façon de vous assurer que vos voeux sont rédigés correctement dans chaque langue et qu’ils ne contiennent pas de “faux pas” culturel qui risque de faire rire, de choquer – ou pire — de blesser vos interlocuteurs étrangers. Rappelez-vous que le but des voeux est de montrer que vous pensez aux autres !
  • Evitez les notes d’humour dans vos éditos, courriers et allocutions de voeux. Ce n’est ni l’endroit ni le moment, sans compter que l’humour, extrêmement délicat à traduire, renforce les risques énoncés plus haut.
  • Personnalisez vos voeux. Pour une carte, écrivez un petit mot manuscrit ou a minima, signez vos cartes à la main. Dans vos éditos et allocutions, mettez l’accent sur les autres et leurs contributions…pas sur vous même !
  • Si vos contacts sont aux Etats-Unis, ils auront l’habitude de recevoir des voeux avant Noël…à intégrer dans votre planning 2011 si c’est déjà trop tard pour cette année !
  • Enfin, si vous recevez des cadeaux ou cartes de voeux de vos clients, fournisseurs ou partenaires, n’oubliez pas de les remercier !

Nous recommandons ce billet sur le blog Business Writing pour les règles de mise en forme de vos voeux en anglais.

Mais pour l’heure, SFM Traduction vous souhaite de très agréables fêtes de fin d’année et beaucoup de bonheur et de joie tout au long de l’année 2011 ! A l’année prochaine !

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